Pleins feux organisation Robert Maurel
Helene Segara

Hommage a fernandel :

Bien plus qu’un simple tour de chant,  l’hommage à FERNANDEL de Guy BERTRAND est une véritable évocation musicale et visuelle, ponctuée d’anecdotes truculentes, d’histoires drôles, de sketches et de tirade célèbre. Il ne s’agit pas d’un tour d’imitation, et pourtant, on croirait entendre la voix et les intonations du vrai Monsieur FERNANDEL, on reconnait sa démarche et ses mimiques légendaires, et cela grâce à la justesse et aux détails de l’interprétation de Guy BERTRAND. Celui-ci nous offre une vraie belle performance de chanteur et de comédien, ravivant les plus beaux et plus célèbres souvenirs que nous avons de ce grand artiste, qui savait nous faire rire autant que nous émouvoir.

L’évocation commence par un clin d’œil à la période «comique troupier». Guy BERTRAND entre en uniforme de « piou-piou », roule les « r » et interprète «Ignace», «la caissière du grand café» et «l’ami Bidasse», grands succès de Bach et de Polin, qui ont donné goût à la chanson et à la scène au petit Fernand Contandin.
Sortie en fanfare de l’artiste, le public tape des mains, comme à la revue !

Guy BERTRAND revient en complet noir, la tenue de scène de prédilection de FERNANDEL (qui était très coquet !) et évoque avec humour et quelques histoires et détails croustillants ; FERNANDEL et l’amour en interprétant « elle a tout ça » et « ne me dis plus tu », FERNANDEL séducteur avec « Barnabé », FERNANDEL mauvais garçon avec « un dur, un vrai un tatoué » et même un FERNANDEL inattendu avec « on dit qu’il en est »

L’hommage d’un provençal à un autre provençal, serait incomplet sans un brin de thym et le chant des cigales. Voici donc ces ingrédients avec FERNANDEL et la Provence, notamment au travers de ses sketches et de ses films. Toujours avec quelques mots d’humour en introduction, Guy BERTRAND interprète le poème de « L’Accent » de Miguel Zamacoïs.
Et voilà que ça sent le fenouil et les épices avec la célèbre « Bouillabaisse ».
Encore une anecdote amusante sur FERNANDEL et Marcel PAGNOL et voici une chanson peu connue mais tellement croustillante « le cul du berger » qui, parait-il, sentira toujours le thym.

On évoque les bergers, la garrigue... écoutez, on y est... Guy BERTRAND campe le décor, et pendant que fifres et tambourins jouent avec les cigales, il disparait quelques secondes pour reparaitre métamorphosé en «Toin» le bossu du film «Naïs» et nous servir avec beaucoup d’émotion la célèbre tirade du « petit bossu ».

L’émotion a gagné tout le public, Guy BERTRAND ne le laissera pas reprendre son souffle et, en un clin d’œil, il redevient FERNANDEL sur scène et interprète « les gens riaient ». Le public a la larme à l’œil, mais il est ravi et applaudi chaleureusement la sortie de scène de l’artiste.

La musique qui retentit alors, ne laisse aucun doute sur l’identité du personnage qui va apparaitre... nous sommes en Italie..., on parle du Seigneur..., on parle de Péponne...

Voici Don Camillo, plus vrai que nature, qui entre sous les ovations du public. Guy BERTRAND nous offre alors un irrésistible dialogue entre le Seigneur et Don Camillo, on rit de bon cœur auprès de cet inoubliable curé, célèbre dans le monde entier.

Nouvel enchainement, Guy BERTRAND quitte la soutane et la barrette, redevient Monsieur FERNANDEL, en complet cravate, interprétant une chanson coquine, sur le principe de la rime non dite : « folâtreries ».
Transition sur la sieste et ses méfaits... Guy BERTRAND se coiffe d’un superbe panama blanc, et interprète, dans un effort surhumain « le tango corse ». Le public s’amuse et applaudi l’artiste qui salut...
Le spectacle serait il fini ?...
Guy BERTRAND fait naitre alors une impression de « on oublie quelque chose », impression qui rapidement, envahit l’assistance... qu’aurait on oublié ?...
L’artiste laisse monter la fièvre, et finit par évoquer « un coin du bois de Boulogne...? »
Le public ne tient plus et réclame à grands cris la chanson « FELICIE AUSSI »
Incontournable refrain que tous reprendront avec l’artiste.

Une mise en scène où toute la gestuelle et les déplacements ont été réglés au millimètre près par l’épouse de Guy BERTRAND, Karine Moncorgé, femme de théâtre, cinéphile et elle aussi fan du grand FERNANDEL. Les costumes ont savamment été étudiés pour des transformations rapides mais efficaces par la costumière avignonnaise Odette Jalade, les arrangements musicaux sont signés Roger Belmonte pianiste et compositeur marseillais.

Un spectacle tout public, disponible en version accompagnement « live » avec un trio de musiciens, ou sur bande orchestrale.

 


 

Biographie :

« On a toujours tendance à se méfier un peu d’un artiste qui prétend savoir faire beaucoup de choses. Guy est l’exception qui confirme la règle ! En véritable artisan du Music-Hall, il met toute sa passion et son talent au service du spectacle avec un grand « S ».

Sa sympathie naturelle et son feeling en font un homme de scène capable de distraire et capter l’attention de tous les publics, dans les contextes les plus variés. C’est un artiste complet…
un vrai ! »
Stéphane COLLARO

Artiste de Music Hall aux multiples facettes depuis plus de 30 ans, Guy Bertrand est considéré comme une « valeur sûre » du spectacle. Sa spécialité : le RIRE.

Toutes les voies sont empruntées pour y parvenir. Il est Chansonnier Humoriste, dans la grande tradition des cabarets. Une quinzaine d’années sur les scènes parisiennes, notamment au « César Palace de Paris » lui ont permis de peaufiner cette verve, cet humour et ce talent de réparties que nous lui connaissons.

Autre corde à son arc, Guy Bertrand est également reconnu par la profession comme l’un des meilleurs ventriloques français actuels. Il vous fait hurler de rire en compagnie d’Alfred le corbeau facétieux, puis avec le concours de deux spectateurs transformés en marionnettes vivantes grâce à la magie de l ventriloquie. Son sketch « des mains » à souvent été imité mais jamais égalé, tant il déchaine les rires et les applaudissements. C’est un grand moment de Music Hall.

Et puis, il y a eu le 40ème anniversaire de la disparition du grand Fernandel. Marseillais lui-même, Guy Bertrand a eu l’idée de lui rendre hommage au travers d’un one man show plein de justesse et d’authenticité, une belle performance de chanteur et de comédien que l’on pourrait qualifier de plus bel hommage à Fernandel.

Guy est un artiste, un vrai !

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